Membres

  • Claudia Astarita
    Claudia Astarita

    ATER à Sciences Po Lyon

    Claudia Astarita est ATER à Sciences Po Lyon et chercheure à l’Institut d’études de l’Asie de l’Est (IAO) de Lyon. Elle est également chercheure associée à l'Asia Institute, à l'Université de Melbourne, et analyste des relations internationales pour l'Asie du Sud au CeMiSS, Centre d'études militaires et stratégiques, à Rome. Elle a obtenu son doctorat en études asiatiques à l'Université de Hong Kong en 2010. Claudia Astarita travaille sur les parcours d’étudiants chinois partis étudier à l'étranger. En particulier, après avoir analysé pendant quatre ans la population étudiante chinoise en Australie, à son arrivée en France en 2013 la chercheure a élargi ses recherches à la population étudiante chinoise en France, et notamment au Havre et à Paris, où celle-ci est particulièrement nombreuse. En s’appuyant sur une recherche ethnographique approfondie, ses études cherchent à révéler comment le séjour de ces jeunes étudiants en France influe sur leur sentiment d’identité nationale et culturelle. Sa recherche essaie d’apporter une contribution majeure à la compréhension scientifique du potentiel transformatif d’un parcours d’études international, en partant de l’hypothèse que la vie quotidienne des étudiants chinois en France affecte la manière dont ils négocient leur rapport entre le nationalisme chinois et le désir d'une identité plus cosmopolite. Sa recherche vise à comprendre comment une expérience d'études à l'étranger peut, dans des circonstances spécifiques, soit transformer les étudiants qui la vivent en citoyens cosmopolites, soit renforcer leurs attitudes nationalistes. Conceptualisant l'identité comme un accomplissement interactionnel, c’est à dire comme une entité qui peut être continuellement renégociée au travers de l'échange linguistique, social et culturel, la chercheure observe les impacts de trois variables sur les étudiants venant d'un État non démocratique : une exposition continue à une société étrangère, un environnement où l'accès à l'information est libre, et un système éducatif différent.

  • Johann Cailhol
    Johann Cailhol

    Médecin, CHU Avicenne

    Johann Cailhol est un médecin de maladies infectieuses et de santé publique. Elle pratique la clinique dans le service de maladies infectieuses au CHU Avicenne, et est affiliée au LEPS (Laboratoire d’Educations et des pratiques de santé). Elle s’intéresse à la santé mondiale et particulièrement à la santé des migrants depuis sa prise de poste en 2016, au vu de sa patientèle. Après avoir mené une enquête ethnographique sur les pakistanais vivant avec une hépatite chronique ou le VIH en Seine St Denis (en collaboration avec l’Université de Brighton – Dr Nichola Khan), elle initie actuellement la mise en place d’actions de prévention et de promotion de la santé culturellement sensitives dans la communauté pakistanaise en Ile de France. Elle s’intéresse également à d’autres communautés minoritaires mais en augmentation en Seine St Denis, telles que les Afghans. Elle travaille plus largement sur la thématique de l’amélioration de l’équité en santé, et celle de la lutte contre la discrimination des patients par une action sur l'empowerment. Enfin, par effet miroir, l'expérience des soignants d'origine étrangère, particulièrement d'origine asiatique (Asie du Sud-Est, représentant une large part des soignants étrangers), dans la relation thérapeutique avec des patients culturellement distants ou dans leurs relations avec le système (discriminations) est un autre domaine qu'elle souhaite développer en collaboration avec les membres du réseau Migrations asiatiques en France.

  • Stewart Chau

    Sociologue et consultant, diplômé Master 2 EHESS

    Stewart Chau est sociologue de formation, diplômé de l’École des Hautes Études en Sciences sociales, il travaille actuellement comme analyste de l'opinion au sein du cabinet d'études et de conseil Viavoice. En charge des études politiques et économiques publiées, Stewart Chau intervient sur la réalisation des études quantitatives et qualitatives. Il produit également des rapports et des notes d’analyse sur des thématiques variées traitant de l’évolution des tendances et des enjeux de société. Au cours de sa formation en master à l'EHESS, il a mené deux mémoires de recherches abordant l'appropriation de la mémoire au sein de la population franco-cambodgienne et plus précisément des enfants français d'origine cambodgienne dont les parents ont vécu ou fuit le génocide. Son travail sociologique explore ainsi le concept de mémoire comme une "catégorie de l'action", un outil à la créativité et à la mobilisation.
  • Cai Chen
    Cai Chen

    Etudes en Migrations Transnationales, Etudiant Master 2 Université de Lille

    Cai Chen s’inscrit actuellement dans le Master en Migrations Transnationales (Mitra) à l’Université de Lille. Dans le cadre de ce Master conjoint européen d’Erasmus Mundus, il a effectué ses études dans trois universités européennes, dont Université de Lille, France, Université Babeș-Bolyai, Roumanie, et Université de Grenade, Espagne. Intéressé à la migration LGBT+ et la diaspora chinoise, il prépare son mémoire de master portant sur l’intersection de la mobilité éducationnelle et de l’homosexualité des étudiants chinois en France.
  • Xiabing Chen
    Xiabing Chen

    Sociologue, doctorant Sorbonne Université

    CHEN Xiabing, doctorant en sociologie de l’école doctorale V de la Sorbonne Université. Il s’intéresse aux sujets sur des intégrations culturelles et à l’image différente culturelle asiatique au marché culinaire. Son mémoire du master « Les restaurants asiatiques à Paris. Un essai de la sociologie des sens » donne une analyse préliminaire. Dans sa thèse, il se propose d’étudier le modèle culturel exotique et le marché parisien par le biais de la recherche sur la restauration et la gastronomie asiatique à paris, notamment sur celles chinoises et japonaises, en prenant une approche relationnelle. Ses études actuelles et futures se construisent autour de deux parties : premièrement, il aimerait bien reconnaitre la philosophie sociale de G. Simmel, cela permet d’offrir des ressources épistémologiques sur des concepts tels que « la mode », « l’étranger », « la relation monétaire », etc. Deuxièmement, il étudiera empiriquement sur les relations formelles et monétaire parmi les restaurateurs ayant des identités diverses et des clients locaux ou touristes.
  • Lucie Faerber
    Lucie Faerber

    Etudes migratoires, étudiante Master 1 EHESS

    Lucie Faerber démarre avec une formation d’anthropologie à l’Université Paris X Nanterre et suit en parallèle quelques cours de langue japonaise et de khmer à l’Institut national des Langues Orientales. Cela la conduit à s’intéresser de près aux mouvements contestataires du racisme vis-à-vis des communautés asiatiques de France, initiés par une jeunesse militante issue de la descendance immigrée asiatique. Dans le cadre de son Master Migrations, elle se penche sur la façon dont se construisent les identités ethno-raciales des métis.ses japonais.es de région parisienne en empruntant une approche intersectionnelle mêlant race, classe, genre et nationalité.
  • Asuncion Fresnoza-Flot
    Asuncion Fresnoza-Flot

    Sociologue, Chercheure qualifiée FNRS et maîtresse d’enseignement, Université libre de Bruxelles

    Asuncion Fresnoza-Flot est docteure en sociologie de l’Université Paris Diderot-Paris 7. Elle est actuellement chercheure qualifiée FNRS et maîtresse d’enseignement à l’Université libre de Bruxelles. Elle travaille depuis 2004 sur la migration philippine vers la France et ses travaux sur cette thématique incluent l’ouvrage Mères migrantes sans frontières. La dimension invisible de l’immigration philippine en France (L’Harmattan 2013).
  • Lise Gibet
    Lise Gibet

    Sociologue, diplômée Master 2 EHESS

    Lise Gibet est diplômée de l'EHESS sous la direction de Madame Isabelle Thireau (CCJ-CECMC), après avoir été diplômée en Histoire (Paris I Panthéon-Sorbonne). Lise Gibet fut également membre active du projet Chinese Food Week porté par l'Association des Jeunes Chinois de France (AJCF). Son travail de recherche porte sur les évolutions des restaurants chinois à Paris et à Lisbonne, en s'intéressant à la place de ces espaces commerciaux dans les processus d'identifications, d'appartenance et de reconnaissance des populations chinoises en migration. Cette étude offre une attention particulière à la conjoncture dans laquelle s'inscrivent ces évolutions, notamment la nouvelle place de la Chine dans les dynamiques transnationales et les reconfigurations locales et nationales que celle-ci implique.
  • Sophie Haas

    Anthropologue, étudiante Master 2 Inalco

    S’intéressant à plusieurs aspects de l’enseignement et de l’éducation, Sophie Haas est arrivée en France en 2016 pour enseigner l’anglais après avoir passé quelques années en Chine où elle a également travaillé dans l’éducation. Elle est actuellement en Master 2 d’études chinoise et d’anthropologie à INALCO, sous la direction de Catherine Capdeville. Sa recherche porte sur la transmission de langue et de culture, et son terrain se focalise plus spécifiquement sur l’exemple d’une école de langue et culture chinoise à Paris où elle analyse non seulement les pratiques pédagogiques de l’école mais aussi les trajets migratoires des parents et comment cela joue sur leurs intérêts et leurs objectifs éducatifs et culturels pour leurs enfants. Passionnée par l’éducation bilingue, Sophie travaille à temps partiel en parallèle de son Master dans une école bilingue français-anglais à Paris où elle enseigne l’anglais.
  • Philippe Hanus
    Philippe Hanus

    Anthropologue, coordinateur de l'Ethnopôle « Migrations, Frontières, Mémoires » CPA

    Philippe Hanus, docteur en anthropologie historique, chercheur associé au LARHRA UMR 5190 (http://larhra.ish-lyon.cnrs.fr/membre/215), est coordinateur de l’Ethnopôle « Migrations, Frontières, Mémoires » du CPA (Centre du Patrimoine Arménien) à Valence (https://lecpa.hypotheses.org/). On lui doit diverses contributions aux déplacements de population durant la Seconde Guerre mondiale et aux modes d’expression artistique des descendants d'immigrés. Il étudie dans une perspective ethno-historique, les modalités de l’accueil des populations réfugiées du Sud Est asiatique en région Auvergne-Rhône-Alpes (notamment au sein des Centres provisoires d’hébergement) entre 1975 et 1985. Il interroge également les « recompositions identitaires » en diaspora.
  • Miyako Hayakawa

    Anthropologue, doctorante EHESS

    Miyako Hayakawa est doctorante en anthropologie à l’EHESS Marseille. Après les recherches en science politique en tant que research fellow de Japan Society for the Promotion of Science à Tokyo, elle s’oriente vers les études de genre. Après son master in Gender Studies à l’Université de Londres (School of Oriental and African Studies), elle intègre l’EHESS en 2014. Ses travaux portent sur la diaspora japonaise, migration Nord-Nord de caractère privilégié, le thème qui reste encore peu étudié dans les études sur la migration. Son objectif de travail consiste à analyser les rapports sociaux de genre chez les migrants/expatriés japonais en France, notamment en mettant l’accent sur les contraintes patriarcales japonaises que l’on retrouve dans le pays d’accueil. A ce sujet, elle a présenté des communications dans de nombreux colloques et journées d’études. En 2015, elle a reçu le prix Louis Dumont pour sa recherche en anthropologie sociale. Elle est membre du travail d’équipe Populations Japonaises (IFRAE-CRCAO), Japan Society of Family Sociology, et Société franco-japonaise des études sur les femmes.
  • Cao Minh Ho
    Cao Minh Ho

    Sociologue, Doctorante Sciences Po (contrat DILCRAH)

    Cao Minh Ho est doctorante à l'Observatoire Sociologique du Changement, sous la direction de Mirna Safi et Mathieu Ichou. Dans le cadre de son master (EHESS-ENS), elle a enquêté sur les trajectoires de mobilité sociale des immigrés vietnamiens et de leurs descendants en Île-de-France. Sa thèse porte sur les inégalités éducatives et professionnelles en lien avec les stéréotypes liés aux Asiatiques. A partir d'analyses statistiques, d'entretiens et d'expérimentations, son enquête vise à mieux comprendre et déconstruire les stéréotypes liés aux Asiatiques, qui souvent, semblent se rattacher aux sphères de l'école et du travail. Le contenu précis et les effets ambivalents (notamment en termes de genre) de ces stéréotypes dits "positifs" feront l'objet des questionnements centraux de cette thèse. Les thématiques de recherche principales de Cao Minh Ho sont la mobilité sociale, les inégalités scolaires, les discriminations au travail, les stéréotypes et le racisme.
  • Yi Hong

    Anthropologue, photographe indépendant et réalisateur, Etudiant Master 2 EHESS

    Né dans une famille musulmane hui à Luoyang dans le province du Henan en Chine, Hong Yi est photographe indépendant et réalisateur . Il est diplômé d'un master en art plastique de SWUN (西南民族大学) avant de venir en France. De 2013 à 2015, il a étudié la photographie à l'ENSP d’Arles. Après son arrivée en France, il a rencontré des musulmans français et a commencé à réfléchir sur sa propos identité entre celle d'un musulman et celle d'un Chinois. En 2013, Hong Yi a filmé son premier court métrage documentaire - un musulman chinois en France - et a exposé à l’Université de Lyon II. En 2016, il s'inscrit à l'EHESS Paris et commence ses études d'anthropologie tout en poursuivant son travail de création visuelle. Son domaine de recherche va des réflexions sur l'identification individuelle à l'étude des portraits des huis d'outre-mer. À travers le travail ethnographique combinant une approche visuelle documentaire, Hong Yi vise à montrer les changements dans les tabous alimentaires et l’identitification des musulmans hui à Paris.
  • Guangling Huang
    Guangling Huang

    Sociologue, doctorant à l’Université de Poitiers

    Ayant obtenu son doctorat d’histoire à l’Université de Wuhan, Guangling Huang est arrivé en France en 2013 comme enseignant à l’Institut de Confucius de l’Université de Poitiers. En même année, il a entamé au sein du laboratoire GRESCO sa thèse en sociologie. Celle-ci porte sur les parcours d’étudiants chinois partis étudier à l'étranger et, plus particulièrement, sur les parcours des étudiants chinois venus poursuivre leurs études à Poitiers. Il essaie de dessiner les trajectoires de vie d’étudiants mobiles dans un cadre de carrière migratoire, et d’illustrer les réactions dynamiques entre les jeunes intellectuels et leurs réseaux sociaux. A côté de son travail de recherche, Guangling Huang dirige l’Institut culturel et technologique du Futuroscope, association visant à promouvoir les échanges universitaires entre deux pays (France et Chine), notamment dans le département de la Vienne.
  • Youngbin Kim
    Youngbin Kim

    Sociologie, étudiante Master 2 Université de Paris

    Youngbin KIM est étudiante en sociologie de Master 2 - Genre et changement social et politique - à l’Université de Paris. Elle a réalisé deux mémoires de sociologie penchant sur le harcèlement sexuel fait aux femmes asiatiques dans les espaces publics à Paris. Le premier s’est focalisé sur les expériences des étudiantes sud-coréennes et leur interprétation par rapport à la socialisation en Corée du Sud et celle en France. Avec l’importance de l’imbrication des rapports sociaux de sexe et de race, elle a élargi la population étudiée pour les femmes asiatiques et travaillé sur « les expériences du harcèlement sexuel/sexiste et raciste des femmes asiatiques dans les espaces publics à Paris ». Dans ce mémoire, elle revendique la sensibilisation du harcèlement sexuel/sexiste et raciste fait aux femmes asiatiques en critiquant la sous-représentation de ce délit, compris le racisme ordinaire envers les Asiatiques.
  • Meng Kou
    Meng Kou

    Sciences sociales, étudiante Master 1 ENS

    KOU Meng, élève à l’Ecole Normale Supérieure de Paris, est actuellement en Master de pratique de l’interdisciplinarité en science sociales. Elle travaille sur la parenté dans les familles d’immigrés chinois dans la région parisienne au prisme de la pratique éducative. Sa recherche vise à comprendre les relations intergénérationnelles dans ces familles stratifiée issues de différentes vagues. L’éducation, sujet avec une importance pérenne pour les familles chinoises, articule le projet migratoire des parents et la trajectoire de l’enfant, et devient parfois une justification de l’amour parental et une revendication de la jeune génération. Le gap entre générations, le conflit, le compromis, l’espoir de mobilité sociale, l’identité se joignent dans ces pratiques éducatives. Hormis la migration chinoise à Paris, elle conduit des enquêtes sur la Chine contemporaine : l’appauvrissement au milieu rural à Fujian, Jiangsu, Mongolie intérieure, Shandong ; le support social pour les patientes du cancer du sein ; l’éducation multiculturelle pour les enfants chinois d’origine mongole.
  • Sara Legrandjacques

    Historienne, doctorante Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

    Agrégée d’histoire, Sara Legrandjacques est actuellement enseignante et doctorante en histoire contemporaine au Centre d’histoire de l’Asie contemporaine (CHAC) de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et affiliée à l’UMR Sirice ainsi qu’à l’Institut Convergences Migrations. Ses recherches, supervisées par le professeur Pierre Singaravélou, portent sur les mobilités étudiantes en Asie coloniale, entre les années 1850 et 1940, à travers une histoire comparée et croisée de l’Inde britannique et de l’Indochine française. Cette approche globale des migrations académiques mêle histoire sociale, histoire impériale et de la colonisation, histoire de l’éducation et histoire des migrations. Pour cela, ce travail s’appuie sur des archives consultées aussi bien en Europe (France, Royaume-Uni, Allemagne…) qu’en Asie (Vietnam, Inde, Cambodge, Japon) et en Amérique du Nord (États-Unis). Dans ce contexte, Sara Legrandjacques opte pour une approche sur le temps long des mobilités étudiantes, qu’elle souhaite à l’avenir élargir à la seconde moitié du xxe siècle, tout en y greffant des sources orales.
  • Winnie Lem

    Anthropologue, professeure Trent University

    Winnie Lem est anthropologue et professeure d’Études sur le Développement International à Trent University, Canada. Ses recherches portent sur les migrations transnationales dans le contexte de la restructuration politique et économique en France et en Chine. Elle a mené des travaux sur le terrain à Paris auprès de migrants d’Asie de l’Est afin d’explorer la dynamique des moyens d’existence des migrants, l’entreprise familiale, les relations de genre, la formation de classes, ainsi que les politiques et les pratiques de la citoyenneté. Parmi ses publications sont les articles dans les revues comme Ethnic and Racial Studies, Focaal, Dialectical Anthropology et les livres qui incluent Migration, Temporality and Capitalism : Entangled Mobilities across Global Spaces, 2018, rédacté avec Pauline Gardiner Barber (Londres : Palgrave Macmillan), Migration in the 21st Century : Political Economy and Ethnography 2012 rédacté avec Pauline Gardiner Barber (New York : Routledge). Elle est actuellement corédactrice en chef Dialectical Anthropology.
  • Jun Li

    Sociologue, doctorante Université de Paris

    Après une licence de français à l’Université de Qingdao (2007-2011), LI Jun a fait son master en études chinoise (parcours sociologie) à l’Université Paris Diderot (2011-2013). Son mémoire de master, dirigé par M. Gilles Guiheux, porte sur le renouveau des études nationales en Chine. Enseignante dans le département de français à l’Université de Qingdao depuis 2013, elle a commencé une thèse au CESSMA à l'Université Paris Diderot en 2017 sous la direction de M.Gilles Guiheux. Sa thèse porte sur le retour des diplômés chinois à l’étranger, à partir du cas de la France et de la province du Shandong. Son travail entend analyser les diverses motivations et contraintes des étudiants chinois qui choisissent de faire leurs études en France et les raisons pour lesquelles qu’ils décident de retourner en Chine après avoir obtenu leur diplôme. Les rapports entre formations acquises en France et vie professionnelle en Chine seront également interrogés.
  • Yong Li
    Yong Li

    Sociologue, post-doctorant ENS de Lyon

    Yong Li a obtenu son doctorat en sociologie à l’Université de Rouen Normandie (2016). Sa thèse de doctorat « Condamnés à réussir : Insertion professionnelle des diplômés chinois en France. Nouvelles dynamiques migratoires et identitaires » interroge la condition des étudiants migrants dans le contexte de la société du risque globalisée. Il est actuellement postdoctorant au laboratoire Triangle, l’École Normale Supérieure de Lyon et animateur scientifique au LIA (Laboratoire international associé) « Post-Western Sociology in Europe and in China » CNRS-ENS de Lyon/CASS (Chinese Academy of Social Sciences). Il est également fellow de l’Institut Convergences Migrations. Ses recherches portent sur plusieurs thèmes : les parcours de vie des migrants chinois qualifiés en France et leurs mobilités transnationales ; les identités des minorités racisées en France et leur expérience des discriminations ; les risques alimentaires et la confiance sociale en Chine.
  • Minghuan Li
    Minghuan Li

    Sociologue et historienne, professeure émérite Université de Jinan

    Ayant effectué son doctorat à l'Université d'Amsterdam et son postdoctorat à l'Université de Leiden, LI Minghuan a été professeure de sociologie à l’École des affaires publiques de l’Université de Xiamen, et est actuellement professeure émérite à l'Institut d'études des Chinois d’outre-mer de l'Université de Jinan. Elle travaille depuis plus de quarante ans dans les champs de l'immigration internationale, des Chinois d'outre-mer et de leurs villes natales. Elle a mené des enquêtes empiriques sur l'histoire et les conditions de vie des Chinois d'outre-mer, dans les lieux d’émigration dans les provinces du Fujian, du Zhejiang et du Guangdong ; et dans plus de 40 pays et régions d’immigration de Chinois d'outre-mer, en Asie, en Europe, en Amérique, en Océanie et en Afrique. Elle a publié sept ouvrages en chinois et en anglais tels que《当代海外华人社团研究》(Research on Contemporary Overseas Chinese Associations)、《欧洲华侨华人史》 (History of Overseas Chinese in Europe)、《国际移民政策研究》 (Research on International Migration Policy)、《福建侨乡调查》 (Fujian Qiaoxiang Survey)、《We need two worlds》、《Seeing transnationally》), et plus de cent articles scientifiques dans les revues chinoises et anglaises. Elle est par ailleurs experte bénéficiant d'allocations spéciales du Conseil d’État, experte évaluatrice en chef des grands projets du Fonds national chinois des sciences sociales, vice-présidente de The overseas Chinese history society of China, et présidente d'International Society for the Studies of Chinese Overseas (ISSCO).
  • Liêm-Khê Luguern
    Liêm-Khê Luguern

    Historienne, professeur d’Histoire-Géographie

    Liêm-Khê Luguern est professeur d’Histoire-Géographie à Gaillac (Tarn) et docteur en histoire (IRIS- EHESS et Fellow à l’ICM). Elle a soutenu en 2014 à l'École des Hautes études en sciences sociales (EHESS) une thèse sous la direction de Gérard Noiriel sur Les « Travailleurs Indochinois » – Étude socio-historique d’une immigration coloniale (1939-1945). Elle est l'auteur de plusieurs articles de recherche sur le sujet, ainsi que de l'ouvrage Les Travailleurs Indochinois Requis, Parcours 1939-2006 (publication bilingue français-vietnamien, Maison d'édition de Da Nang, Vietnam, 2010). Cette recherche socio-historique menée sur le long cours questionne les catégories étatique et médiatique qui pèsent sur les termes de la recherche et tente de dégager les paradigmes communs entre les catégories « colons » et « colonisés » ce qui aboutit à ramener au centre de la réflexion la question sociale (« Les travailleurs indochinois étaient-ils toujours des Indochinois travailleurs ? » Mémoires des migrations, Temps de l’histoire. Marianne Amar, Hélène Bertheleu, Laure Teulières (dir.), Tours : Presses Universitaires François Rabelais, 2015, p. 51-70). Pour contribuer au dépassement du ressassement mémoriel, ses champs de recherche visent à créer des éléments de compréhension d’une histoire de la domination. Cela passe par le prisme des représentations, au double sens du terme : donner à comprendre la « catégorie culturelle » dans laquelle sont classés aujourd’hui les migrants vietnamiens, considérés comme polis, discrets, polis, travailleurs, intelligents, intégrés (« Les stéréotypes de l’immigration asiatique », Immigrants, ouvrage collectif, Christophe Dabitch (dir.), Paris : Futuropolis/BdBoum, 2010, p. 63-67). Ces stigmates qui ont comme soubassement les qualités des sociétés paysannes, englobent plus largement les migrants du sud-est asiatique, doivent être replacés dans leur développement historique et compris comme le résultat d’en enjeu de la lutte qui engage les élites du pays d’accueil et celles issues des migrations, celle-ci n’étant que le prolongement d’un processus déjà présent dans les rapports dominants/dominés à l’époque coloniale ( « De la distinction en situation coloniale », Socio-anthropologie. Paris : Éditions de La Sorbonne, juin 2018, n°37, p. 87-106).
  • Tamara Lui
    Tamara Lui

    Journaliste, présidente de l'association "Chinois de France-Français de Chine"

    Tamara LUI, depuis 2001, elle exerce le métier de journaliste pour les médias chinois en France. En 2014, elle prend la présidence de l’association Chinois de France-Français de Chine(CFFC), une structure basée dans le quartier de Belleville parisien qui travaille avec les primo-arrivants chinois en Ile-de- France. Elle se reconvertit dans l’Économie Sociale et Solidaire depuis 2018, et consacre son travail dans la recherche-action sur la prise en change des migrants seniors chinois en matière de santé et d’accès aux droits.
  • Chloé Luu
    Chloé Luu

    Sciences sociales, étudiante Master 2 ENS de Lyon

    Chloé Luu est étudiante en Master 2 de Sciences sociales à l’Ecole Normale Supérieure de Lyon, spécialisée en Sociologie. Elle travaille actuellement, dans la préparation de son mémoire, sur le rôle des représentations au cinéma sur la socialisation des descendant-e-s d’immigré-e-s asiatiques en France et la construction de leurs identités. Elle porte un intérêt pour les Film Studies, pour les analyses sociologiques des productions cinématographiques, particulièrement en termes de genre, de race et sur la réception qui en est faite. D’autre part, travailler sur les diasporas asiatiques en France, jusque-là très peu documentées, lui tient particulièrement à cœur.
  • Kai Yan Ly
    Kai Yan Ly

    Etudes chinoises, étudiante Master 2 Inalco

    Ses débuts avec le monde chinois remontent à l’enfance. Depuis quelques années, Kai Yan Ly a décidé d’étudier le chinois à l’Inalco. Cet apprentissage est pour elle l’occasion d’accéder à des connaissances et des réflexions qui ne pouvaient se faire jusqu’alors. Pas seulement pour l’apprentissage de la langue mais aussi pour toutes les choses s’y rapportant: histoire, culture, transmission, identité… De manière générale, elle s’intéresse aux problématiques rencontrées par les personnes issues de l’immigration. Ses recherches actuelles portent sur la mémoire du génocide perpétré par les Khmers rouges, plus précisément au sein de la communauté des sino-cambodgiens de la seconde génération à Paris.
  • Emmanuel Ma Mung

    Géographe, directeur de recherche émérite CNRS

    Emmanuel Ma Mung est géographe, directeur de recherche émérite au CNRS et membre de Migrinter. Ses recherches portent sur l’autonomie sociale appréhendée dans ses manifestations chez les populations migrantes, principalement maghrébines et chinoises. Il s’intéresse aux initiatives, individuelles et collectives, aux processus de différenciation introduits par les mobilités spatiales et sociales, à l’organisation spatiale de ces mobilités et à leurs manifestations localisées en privilégiant deux objets d’étude, les diasporas et les économies ethniques. Il a publié de nombreux articles et plusieurs ouvrages, le dernier qu’il a codirigé avec Marina Hily et Yann Scioldo-Zurcker est Etudier les migrations internationales. Tours, 2019, Presses Universitaires François Rabelais, 388 p.

  • Karine Meslin

    Sociologue, directrice d’études au bureau d’études "Groupe d’études et de recherches sociales"

    Karine Meslin est Sociologue, Directrice d’études au sein du bureau d’études GERS - Groupe d’études et de recherches sociales - et membre associée du laboratoire du Cens-UMR 6025. Elle s’intéresse aux politiques migratoires et à la manière dont elles empreignent les parcours des étrangers autant que les représentations qui leur sont associées. Son travail de thèse, qui a donné lieu à plusieurs publications, portait sur les réfugiés du Cambodge accueillis en France entre 1975 et 1990. Dans une perspective socio-historique et à l’appui d’une longue enquête ethnographique, il analyse les modes de structuration de la bonne réputation des Asiatiques en France. Il tisse alors un lien étroit entre leurs modalités d’accueil « exceptionnelles » et la manière dont ils sont collectivement perçus. Il éclaire aussi différents pans des trajectoires de ces réfugiés, dans les sphères familiales, communautaires et professionnelles. Exerçant désormais dans le cadre de la commande publique, Karine Meslin poursuit ses travaux sur les politiques publiques, avec un intérêt particulier pour les questions d’accès aux droits et de discriminations, dans les domaines du travail, de la santé et du logement.
  • Richard Rechtman
    Richard Rechtman

    Anthropologue et psychiatre, Directeur d'études EHESS

    Richard Rechtman mène des recherches sur les processus de subjectivation sociaux par lesquels le sujet social ou politique se représente aujourd’hui sous les traits d’un sujet psychologique dont les tourments, les blessures, les souffrances participent de la définition contemporaine de l’humain dans les sociétés occidentales. Trois volets sont privilégiés pour décliner empiriquement ces nouveaux modes de subjectivation :
    1. L’ethnographie de l’intime et la mort : il s’agit d’interroger l’ordinaire des processus génocidaire à partir notamment du cas du génocide perpétré par les Khmers rouges de 1975 à 1979. L’angle privilégié est celui de l’analyse des témoignages, des récits et surtout des fragments narratifs des différents acteurs, qu’il s’agisse des victimes ou des bourreaux, en se focalisant sur les modalités d’expression de l’intime et de la vie ordinaire,
    2. l’analyse des modalités de retranscription par l’écriture scientifique et/ou littéraire de ces formes complexes de subjectivation sociale,
    3. l’anthropologie de la psychiatrie, dans le prolongement des recherches plus anciennes, notamment sur les reconfigurations contemporaines du champ de la santé mentale, mais avec une inflexion plus marquée sur le rôle des discours psychiatriques et psychologiques dans la reconnaissance des violences extrêmes.
  • Eva Salerno
    Eva Salerno

    Anthropologue, docteure associée au Groupe Sociétés Religions Laïcités (GSRL-CNRS)

    Eva Salerno est anthropologue, actuellement post-doctorante au laboratoire GSRL du CNRS par le biais d’un financement de la Chiang Ching-kuo Foundation for International Scholarly Exchange de Taipei (Taiwan). Son projet de recherche porte sur la pratique rituelle de la religion catholique au sein de paroisses taiwanaises. En parallèle, elle poursuit ses travaux sur la diaspora chinoise en Europe, développés dans sa thèse de doctorat « Les Chinois catholiques de Paris et de Milan : étude ethnographique comparative de deux communautés de fidèles », soutenue en 2016 à l’École Pratique des Hautes Études en cotutelle avec l’Université de Venise (Italie), sous la direction de Vincent Goossaert et Glauco Sanga. Ses intérêts se situent à la croisée d’une anthropologie religieuse et d’une ethnographie des migrations, avec une focale particulière portée sur les questions religieuses dans un contexte migratoire. Elle étudie notamment la transmission intergénérationnelle des traditions spirituelles au sein des familles catholiques d’origine chinoise dans différents pays européens : Italie, France, Allemagne et Royaume-Uni. Elle a été membre du projet ANR « La religion des Chinois en France », dirigé par Fang Ling et Vincent Goossaert.

    Voir sa page institutionnelle
  • Emmanuel Santarromana

    Etudes Asiatiques, étudiant Master 2 EHESS

    Emmanuel Santarromana est titulaire d'un Master 1 en Sciences Sociales obtenu en 2009 à l’Université Paris-Descartes. Son thème de recherche en anthropologie urbaine était "L’appropriation par la communauté Française de l'ancienne concession française de Shanghai". Après huit années passées à Shanghai et Hangzhou, il est inscrit cette année en Master 2 à l'EHESS en Etudes Asiatiques. Son travail de recherche pour ce master sera d’étudier les identités politiques des Français d'origine chinoise, primo-arrivants ou de deuxième génération, à travers le prisme de leurs actes de votes aux dernières élections présidentielles et européennes. Son étude qualitative sur le rapport au politique et sur les processus de socialisation politique tentera de mieux cerner les ressorts de l’appropriation de la citoyenneté française des Français d’origine chinoise.
  • Kanako Takeda
    Kanako Takeda

    Sociologue, doctorante EHESS

    Kanako Takeda est titulaire d’une licence en Études française de l’Université Sophia (Japon) et d’un master en Sociologie de l’ENS de Lyon. Elle se spécialise sur la migration des femmes, la mixité conjugale, et la vie professionnelle et familiale des femmes (notamment est-asiatiques), en entrecroisant ces divers champs sociologiques dans ses recherches. Actuellement doctorante sous contrat à l’EHESS, sa thèse a pour objet de mettre en lumière le caractère co-construit de la carrière professionnelle des femmes migrantes d’origine est-asiatique (Japonaises, Chinoises, Taiwanaises et Coréennes du Sud) en couple mixte, par leurs interactions conjugales et familiales en France. Cette thèse fait appel à une démarche qualitative, au moyen d’entretiens biographiques individuels, afin d’analyser l’influence des parcours et expériences sur la formation des rapports de couple.
  • Jun Tian

    Sociologue, doctorante ENS de Lyon et Université normale de l’Est de la Chine

    Doctorante en sociologie à l’ENS de Lyon et l’Université normale de l’Est de la Chine depuis 2016 sous la direction de Christine Détrez (Centre Max Weber - UMR 5283, ENS de Lyon) et WEN Jun (Département de développement social, Université normale de l’Est de la Chine), Tian Jun prépare une thèse provisoirement intitulée « Le corps transnational: les expériences maternelles des femmes chinoises en France ». Elle s’intéresse sur le corps, la maternité et la vie quotidienne dans le contexte de mondialisation. En se focalisant sur des expériences corporelles de la grossesse, de l’accouchement et de la période post-natale des femmes chinoises à Lyon et à Paris, elle explore la manière dont « la mère chinoise » et « la société française » sont coordonnés et réconciliés par un ensemble de pratiques interculturelles.
  • Simeng Wang
    Simeng Wang

    Sociologue, chargée de recherche CNRS

    Simeng Wang est sociologue, chargée de recherche au CNRS et membre du Centre de recherche médecine, sciences, santé, santé mentale, société (CNRS-Inserm-EHESS-Université de Paris). Ses recherches s’inscrivent en sociologie des migrations internationales, sociologie de la santé et de la santé mentale, sociologie du monde chinois (la Chine et ses diasporas). Elle est notamment l’auteure d’Illusions et souffrances. Les migrants chinois à Paris (Éditions rue d’Ulm, 2017) et de Chinese Migrants in Paris. The Narratives of Illusion and Suffering (Brill Editions, 2021), la coéditrice de Santé mentale et souffrance psychique. Un objet pour les sciences sociales (CNRS Éditions, 2018) et de Chinese immigrants in Europe : image, identity and social participation (Walter de Gruyter GmbH, 2020). Après une thèse consacrée à la sociogenèse et l’expression des souffrances psychiques de migrants chinois et de leurs descendants en région parisienne, ses travaux actuels se construisent autour de deux pôles, le premier au croisement des migrations asiatiques et de la santé dans un monde globalisé ; le second sur les expériences des discriminations et du racisme de personnes d’origine asiatique en France. Depuis janvier 2020, elle mène une nouvelle enquête sur les migrations chinoises en France face au Covid-19 et coordonne le projet ANR MigraChiCovid. Elle était membre élue du Comité exécutif de l'Association Française de Sociologie (2017-2021) et est coordinatrice de ce réseau de recherche pluridisciplinaire Migrations asiatiques en France.

    Voir sa page institutionnelle

    Lire la suite

  • Zongnan Wang

    Sociologue, doctorant Université de Poitiers

    Arrivé en France en 2012, Wang Zongnan a alors commencé a étudier la sociologie à l’Université de Poitiers. Lors de sa recherche de master, il interroge la relation entre la socialisation des femmes, reçue en Chine ; et la construction économique dans leurs relations de couple franco-chinois. Son sujet de recherche se tourne ensuite vers la transmission de la langue chinoise aux enfants issus de couples mixtes. En 2016, il commence sa thèse de doctorat au sein du GRESCO à l’Université de Poitiers. Son projet de thèse vise à approfondir la recherche sur les couples franco-chinois pour tenter de rendre compte de la totalité de leurs stratégies éducatives de reproduction pour les articuler avec les contextes sociaux et les cycles de vie des enfants. Les thèmes centraux sont donc la socialisation de ces enfants, la reproduction du capital culturel dans ces familles, les stratégies éducatives des parents et les éventuels jugements sociaux et/ou stigmatisations exprimés à l’égard des enfants franco-chinois.
  • Tiantian Xie
    Tiantian Xie

    Sociologue, doctorante Université de Paris

    Doctorante en sociologie, Tiantian XIE prépare une thèse au Centre de Recherche sur les Liens Sociaux (Cerlis), sous la direction de Monsieur Olivier MARTIN. Elle travaille sur le lien d’amitié chez les étudiants chinois en France, plus précisément dans la région parisienne. Les techniques de communication, Internet ou aujourd’hui « le numérique » sont omniprésents dans nos vies quotidiennes où les réflexions sur l’articulation entre technique et le lien d’amitié n’ignorent pas. Sa recherche s’intéresse plus particulièrement au rôle des outils de communication dans le cycle de vie d’amitié (rencontrer, entretenir, développer, approfondir ou disparaître…) en engageant à ne pas isoler des interactions vis-à-vis et des interactions médiées par des téléphones, des ordinateurs ou des applications de communication.
  • Anne Zhou-Thalamy
    Anne Zhou-Thalamy

    Sociologue, Doctorante EHESS

    Anne Zhou-Thalamy est doctorante au Centre Maurice Halbwachs sous la direction de Laure Bereni et Sarah Mazouz. Ancienne élève de Sciences Po Paris et du master Pratiques de l’Interdisciplinarité en sciences sociales à l’ENS et l’EHESS, elle travaille actuellement sur les formes de gestion sexuée et racialisée des cadres caractérisé.e.s comme asiatiques dans le monde des grandes entreprises en France. Elle s’intéresse d’une part à ces discours et pratiques gestionnaires essentialisants et d’autre part à la manière dont ces cadres s’approprient et s’arrangent avec ces formes de gestion, avec une attention particulière aux femmes racialisées comme asiatiques, dans une perspective d’analyse intersectionnelle. Elle porte un intérêt particulier aux études sur le genre, sur la race et sur la sexualité.